Edvard Munch, Det syke barn (L’Enfant malade)

Dernière solution pour les mères séparées

Toutes les pro­po­si­tions visant à éta­blir la filia­tion des enfants nés de PMA avant la loi bioé­thique avec celle de leurs mères qui n’a pas accou­ché ont été repous­sées lors des débats ayant pré­cé­dé l’adoption en pre­mière lec­ture de la loi bioé­thique à l’Assemblée natio­nale. Je pense que la der­nière solu­tion est la réforme de l’adoption.
Détail d’un vitrail de la Cathédrale Christ Church de Dublin : le jugement de Salomon

L’idéologie de la distinction

Pour jus­ti­fier la créa­tion d’un nou­veau mode d’établissement de la filia­tion propre à la PMA, il nous est oppo­sé qu’il y aurait déjà une filia­tion « char­nelle » et une filia­tion adop­tive, et comme la filia­tion par PMA ne serait ni l’une ni l’autre, il serait impé­ra­tif de dis­tin­guer entre les modes de concep­tion.
Qu’en est-il réel­le­ment ?
Palais de la Nation, siège du parlement fédéral de Belgique

Inspiration belge (1) : mères sociales séparées et adoption hors mariage

La Bel­gique, seul pays entre tous ceux qui ont ouvert la PMA aux couples de femmes à n’avoir pas réfor­mé la filia­tion en même temps, a depuis plu­sieurs années appris de ses erreurs ini­tiales : ain­si, même si je ne suis pas plus par­ti­san du modèle belge que du modèle cata­lan, nous ins­pi­rer de ce que notre voi­sin a fait serait fort utile.